Le stress du marathon!

Je serai à Séville le 23 février. Courir le marathon - du moins c'est l'intention... Ces derniers jours, je ne ressens que la peur de l'échec... des mois de préparation semblent n'avoir servi à rien... les jambes se bloquent, les muscles se blessent, je n'ai plus de vitesse et je n'ai d'yeux que pour les choses qui peuvent mal tourner.

Il est donc temps de recommencer à croire en moi ! Des tempêtes comme Ciara ou Dennis n’ont pas pu m'arrêter. Je peux le faire !

Une bonne préparation, c'est la moitié du travail

Courir un marathon est un processus qui a commencé il y a environ trois mois. Le corps et l'esprit sont entraînés pour ce moment (bien qu'il soit prévu que ce "moment" dure 4,5 heures   ). Courir le marathon est la "récompense" du travail accompli. Et que c'est un travail difficile, je peux vous l'assurer ! C'est ainsi que je l'ai géré :

  • L'aide d'un entraîneur

Un programme d'entraînement me convient. Sur la base d'un test d'aptitude, j'ai fait établir un programme d'entraînement à Energylab. Le plan est basé sur mes capacités et je l'exécute. 4 jours par semaine. Sans réfléchir.

  • Mesurer, c'est savoir

S'entraîner est amusant, mais il est encore plus amusant de suivre tout ce qui se passe, de voir les progrès réalisés en termes de chiffres et de recevoir des félicitations de la part des autres athlètes. Les trois derniers mois ont ressemblé à cela - selon Strava :

  • Fixer des priorités et développer le caractère

La gestion de l'agenda est un défi, surtout avec les entraînements. Il faut du caractère pour enfiler ses chaussures de course le soir et pour braver la pluie et le vent de l'hiver pendant une heure.

  • Soutien des amis et des collègues

Courir avec un programme adapté est une activité solitaire. Heureusement, j'ai pu compter sur ma chère amie pour m'accompagner sur les courses d'endurance. Lorsque j'ai planifié une séance d'entraînement l'après-midi, les collègues ont couru avec moi avec enthousiasme. Merci ! Vous avez rendu ces 54 heures beaucoup plus agréables ! 🙏

La récompense

Peu importe la façon dont le 23 février se déroule - rapidement ou lentement, avec ou sans médaille - la récompense est déjà là. Malgré la peur qui m'attaque parfois, je me sens forte et résistante : l'esprit est plus fort que le corps. Et ce sentiment n'est pas seulement utile quand on fait de l'exercice. Elle permet également de supporter les montagnes russes des affaires. Les 8 phases d'un marathon ressemblent en tout cas beaucoup à la vie d'un entrepreneur :

8 stages of marathon running

  • phase 1 : l'excitation
  • phase 2 : le déni
  • phase 3 : le choc
  • phase 4 : L'isolement
  • phase 5 : Le désespoir
  • phase 6 : "le mur"
  • phase 7 : La confirmation
  • phase 8 : La joie

Je suis convaincu que j'atteindrai la phase 8 le 23 février ! 🚀

Quels sont vos conseils pour surmonter les phases 3 à 6 -en tant qu'entrepreneur ou en tant qu'athlète ?

Veroniek

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